(environ 1 minute de lecture)
Où s’en vont ces chemins qui sans cesse m’attirent ?
Vers la colline au loin, la rivière au-delà ?
Ils me prennent la main, ils me donnent le la,
Me garantissent humain et m’incitent à partir.
–––
Ils traversent le bois ou vont jusqu’à la croix,
Ce sont les pieds qui foulent, c’est le cœur qui respire.
Et c’est comme une houle qui porte et nous inspire,
Ils accueillent nos pas et absorbent nos poids.
–––
On oublie grâce à eux les gens superficiels,
On quitte les fâcheux, on s’approche du ciel,
On marche sur la terre on revoit l’horizon.
–––
De jour comme de nuit, ils me rendent patient,
Été automne hiver, ils narguent les saisons ;
Je les aime et les suis, mes guides insouciants.
L’invitation et l’ode à la marche…
Je partage.
Bonnes promenades…
Séverine
J’aimeAimé par 1 personne
Beau !
J’aimeAimé par 1 personne
J’aime emprunter tes « chemins ».
J’aime les lire et les relire, m’y attarder comme on marche doucement sur un sentier forestier.
Ton sonnet est une halte précieuse, une respiration profonde loin de l’agitation humaine..
Merci, cher et grand poète, pour cette si belle traversée.
J’aimeAimé par 1 personne
Merci chère Nicole, pour ce commentaire, qui ravit et encourage le poète, heureux que tu trouves de belles résonances sur ses chemins de pierres et de mots. Bonnes marches, Py.
J’aimeJ’aime
Mais quelle plume poétique! On en redemande!!
J’aimeAimé par 2 personnes
superbe ! Et encore deux rimes par vers ! Exceptionnel!
J’aimeAimé par 2 personnes