(environ 20 minutes de lecture) XI – Le poids du secret (4) Le secret qu’il détenait ne lui avait pas été confié, il lui était tombé dessus. Il avait lu, il avait vu, il avait su. Son père ne lui avait rien dit. Il avait deviné. Leurs regards s’étaient croisés pendant trois secondes, qui duraient encore aujourd’hui. Le père avait-il alors réalisé que son fils savait ? Oui, ça ne faisait aucun doute. Son silence l’accablait. Ils s’étaient défiés pendant trois secondes, avaient détourné les yeux en même temps et n’avaient jamais reparlé de ce moment et de ce qu’il…
(environ 20 minutes de lecture) IX – Le poids du secret (3) Bon sang, ils étaient entrés dans l’église ! Il les avait vus arriver, alors qu’il effectuait sa promenade quotidienne autour des grilles, autour du trou. Chautard, la grande…
(environ 20 minutes de lecture) VIII – Le murmure des vieilles pierres À 14 h 45, le commissaire s’accorda une sieste dans son bureau. Sur son fauteuil renversé. Sans fermer la porte plus que d’habitude. On savait. On savait que…
(environ 20 minutes de lecture) VI –Le poids du secret (2) Cela devenait un rituel, sa promenade indispensable. Il ne s’attardait pas, mais il passait. Parfois il était seul, parfois il y avait des curieux. Pas de flics. Il les…
(environ 25 minutes de lecture) IV – Un éléphant ça trompe Les résultats du labo parvinrent à Brive quatre jours après le transfert de « Martin » à Limoges. Ils indiquaient que le squelette retrouvé derrière la collégiale était celui…
(environ 20 minutes de lecture) II – Martin et ses congénères Même le silence demandé par le sous-préfet pour quelques jours ne fut pas respecté. Quand Chautard passa devant la maison de la presse du carrefour Cariven, le lendemain matin…
(2 minutes de lecture) Il est des lieux utiles où il fait bon s’asseoir Quand on se trouve en ville le matin ou le soir Ils sont parfois austères mais on y peut du moins Respirer solitaire sans les autres…
(environ deux minutes de lecture) Le néon circulaire du nouveau multiplex Les enseignes du bar et de la discothèque Le laser mystérieux qui transperce le noir Les ombres des camions qui défoncent la route. ––– Le rouge des voitures qui…
(environ 3 minutes de lecture) Quelle épreuve inutile que la vie en Ehpad Institution sénile de ces temps si maussades Qui poussent les vieillards à préférer souffrir Parce que, vasouillards, ils ont peur de mourir. ––– Ils se mentent, on…
(environ 1 minute de lecture) Voici deux ou trois rimes pour celle qui les aimeTant qu’il faut que j’imprime ce modeste poème.À mon âge rimer comme un adolescent :Faut-il donc qu’elle m’ait rendu effervescent ! ––– Que puis-je bien lui…
(environ 2 minutes de lecture) Je voudrais être un mur un plancher un plafond, contre lesquels tu pourrais rebondir, et te mouvoir sans craindre de t’évanouir. Je voudrais garantir l’écho de tes pleurs, reproduire les sons de ta voix lorsqu’elle…
(environ 2 minutes de lecture) Quoi que vous demandiez, ils ne répondent pas. Quoi que vous expliquiez, ils ne comprennent pas. Votre situation ne les concerne pas. Vous êtes sous pression, ils ne se bougent pas. ––– On ne peut…
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Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
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