(environ 20 minutes de lecture) XIII – Le poids du secret (5) Qu’est-ce qu’il savait, lui ? Et donc, qu’est-ce qu’il craignait ? C’était ça, la question. Si jamais ces foutus fliqueux remontaient la piste et lui cherchaient des noises, qu’est-ce qu’ils auraient à se mettre sous la dent, hein ? Est-ce qu’il y avait de quoi fouetter un chat ? Ce qui s’était passé, c’est que lui, le fils, avait établi le lien entre la disparition de Legournier et le retour de son père terreux et poussiéreux en pleine nuit. Grâce à un avis de recherche d’abord, un court…
(environ 20 minutes de lecture) XI – Le poids du secret (4) Le secret qu’il détenait ne lui avait pas été confié, il lui était tombé dessus. Il avait lu, il avait vu, il avait su. Son père ne lui…
(environ 20 minutes de lecture) IX – Le poids du secret (3) Bon sang, ils étaient entrés dans l’église ! Il les avait vus arriver, alors qu’il effectuait sa promenade quotidienne autour des grilles, autour du trou. Chautard, la grande…
(environ 20 minutes de lecture) VIII – Le murmure des vieilles pierres À 14 h 45, le commissaire s’accorda une sieste dans son bureau. Sur son fauteuil renversé. Sans fermer la porte plus que d’habitude. On savait. On savait que…
(environ 20 minutes de lecture) VI –Le poids du secret (2) Cela devenait un rituel, sa promenade indispensable. Il ne s’attardait pas, mais il passait. Parfois il était seul, parfois il y avait des curieux. Pas de flics. Il les…
(environ 25 minutes de lecture) IV – Un éléphant ça trompe Les résultats du labo parvinrent à Brive quatre jours après le transfert de « Martin » à Limoges. Ils indiquaient que le squelette retrouvé derrière la collégiale était celui…
(environ 20 minutes de lecture) II – Martin et ses congénères Même le silence demandé par le sous-préfet pour quelques jours ne fut pas respecté. Quand Chautard passa devant la maison de la presse du carrefour Cariven, le lendemain matin…
(2 minutes de lecture) Il est des lieux utiles où il fait bon s’asseoir Quand on se trouve en ville le matin ou le soir Ils sont parfois austères mais on y peut du moins Respirer solitaire sans les autres…
(environ deux minutes de lecture) Le néon circulaire du nouveau multiplex Les enseignes du bar et de la discothèque Le laser mystérieux qui transperce le noir Les ombres des camions qui défoncent la route. ––– Le rouge des voitures qui…
(environ 3 minutes de lecture) Quelle épreuve inutile que la vie en Ehpad Institution sénile de ces temps si maussades Qui poussent les vieillards à préférer souffrir Parce que, vasouillards, ils ont peur de mourir. ––– Ils se mentent, on…
(environ 1 minute de lecture) Voici deux ou trois rimes pour celle qui les aimeTant qu’il faut que j’imprime ce modeste poème.À mon âge rimer comme un adolescent :Faut-il donc qu’elle m’ait rendu effervescent ! ––– Que puis-je bien lui…
(environ 2 minutes de lecture) Je voudrais être un mur un plancher un plafond, contre lesquels tu pourrais rebondir, et te mouvoir sans craindre de t’évanouir. Je voudrais garantir l’écho de tes pleurs, reproduire les sons de ta voix lorsqu’elle…
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Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
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