(environ 20 minutes de lecture) VIII – Le murmure des vieilles pierres À 14 h 45, le commissaire s’accorda une sieste dans son bureau. Sur son fauteuil renversé. Sans fermer la porte plus que d’habitude. On savait. On savait que si l’on passait une tête pour voir si l’on pouvait parler au boss et qu’on l’apercevait assoupi, il fallait revenir un quart d’heure plus tard. Pour les coups de téléphone, qui pouvaient venir ou du standard ou d’un poste interne, le fait qu’il dorme ne changeait pas grand-chose : le commissaire était un peu moins rétif au fixe qu’un mobile,…
(environ 20 minutes de lecture) VI –Le poids du secret (2) Cela devenait un rituel, sa promenade indispensable. Il ne s’attardait pas, mais il passait. Parfois il était seul, parfois il y avait des curieux. Pas de flics. Il les…
(environ 25 minutes de lecture) IV – Un éléphant ça trompe Les résultats du labo parvinrent à Brive quatre jours après le transfert de « Martin » à Limoges. Ils indiquaient que le squelette retrouvé derrière la collégiale était celui…
(environ 20 minutes de lecture) II – Martin et ses congénères Même le silence demandé par le sous-préfet pour quelques jours ne fut pas respecté. Quand Chautard passa devant la maison de la presse du carrefour Cariven, le lendemain matin…
(2 minutes de lecture) Il est des lieux utiles où il fait bon s’asseoir Quand on se trouve en ville le matin ou le soir Ils sont parfois austères mais on y peut du moins Respirer solitaire sans les autres…
(environ deux minutes de lecture) Le néon circulaire du nouveau multiplex Les enseignes du bar et de la discothèque Le laser mystérieux qui transperce le noir Les ombres des camions qui défoncent la route. ––– Le rouge des voitures qui…
(environ 3 minutes de lecture) Quelle épreuve inutile que la vie en Ehpad Institution sénile de ces temps si maussades Qui poussent les vieillards à préférer souffrir Parce que, vasouillards, ils ont peur de mourir. ––– Ils se mentent, on…
(environ 1 minute de lecture) Voici deux ou trois rimes pour celle qui les aimeTant qu’il faut que j’imprime ce modeste poème.À mon âge rimer comme un adolescent :Faut-il donc qu’elle m’ait rendu effervescent ! ––– Que puis-je bien lui…
(environ 2 minutes de lecture) Je voudrais être un mur un plancher un plafond, contre lesquels tu pourrais rebondir, et te mouvoir sans craindre de t’évanouir. Je voudrais garantir l’écho de tes pleurs, reproduire les sons de ta voix lorsqu’elle…
(environ 2 minutes de lecture) Quoi que vous demandiez, ils ne répondent pas. Quoi que vous expliquiez, ils ne comprennent pas. Votre situation ne les concerne pas. Vous êtes sous pression, ils ne se bougent pas. ––– On ne peut…
(environ 1 minute de lecture) Ils marchent d’un pas lourd comme des petits vieux Voûtés sur un écran de quelques centimètres Accros à ce tyran ils souhaitent se soumettre Ils sont aveugles et sourds à la vie autour d’eux.…
(environ 2 minutes de lecture) J’étais chez le kiné, tiraillant comme d’autres Mes tendons malmenés pour qu’ils se rétablissent Quand je vis se pointer, cadré par la police Un jeune menotté qui n’était pas des nôtres. ––– Alors que nous…
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Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
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