(environ 2 minutes de lecture) Parmi les changements, celui dit climatique Apporte ses moments plus ou moins drolatiques. Il y a les aléas, le chaud problématique Et là et ici bas, l’invasion des moustiques. ––– Impossible en effet d’échapper à leurs serres On constate les faits, la pression se resserre. On livre avec nos bras pour ne pas qu’ils nous piquent D’homériques combats, des batailles épiques. ––– Quand on entend, unique, leur son inimitable On est pris de panique, on devient irritable. Car on sait d’expérience qu’ils seront les vainqueurs Ils ont de la patience pour nous briser le cœur. …
(environ 2 minutes de lecture) Lectrices et lecteurs, Avant de vous laisser lire mon poème, je vous informe que je viens de créer une page Facebook et un compte Instagram, sur lesquels je publierai chaque semaine un texte mis en…
(environ 2 minutes de lecture) Nous nous croisions l’été, en famille à Noël, Nous étions connectés via les voies officielles, Je n’étais qu’une enfant tu étais un adulte Tu jouais l’éléphant, je me savais inculte. ––– Mais sous le vin…
(environ 20 minutes de lecture) La promesse m’était venue quand tu m’avais dit : « Je veux rester aux États-Unis ». Sans doute cultivais-je un vieux rêve de road trip à la Jack Kérouac, et c’est d’instinct que j’avais répondu :…
(environ 20 minutes de lecture) XV – Le poids du secret (6) Il avait tué une femme. Une vieille femme. Une brave vieille femme. Comment était-ce possible ? Comment était-ce simplement possible ?! Sa seule consolation était qu’elle avait fait…
(environ 20 minutes de lecture) XIII – Le poids du secret (5) Qu’est-ce qu’il savait, lui ? Et donc, qu’est-ce qu’il craignait ? C’était ça, la question. Si jamais ces foutus fliqueux remontaient la piste et lui cherchaient des noises,…
(environ 20 minutes de lecture) XI – Le poids du secret (4) Le secret qu’il détenait ne lui avait pas été confié, il lui était tombé dessus. Il avait lu, il avait vu, il avait su. Son père ne lui…
(environ 20 minutes de lecture) IX – Le poids du secret (3) Bon sang, ils étaient entrés dans l’église ! Il les avait vus arriver, alors qu’il effectuait sa promenade quotidienne autour des grilles, autour du trou. Chautard, la grande…
(environ 20 minutes de lecture) VIII – Le murmure des vieilles pierres À 14 h 45, le commissaire s’accorda une sieste dans son bureau. Sur son fauteuil renversé. Sans fermer la porte plus que d’habitude. On savait. On savait que…
(environ 20 minutes de lecture) VI –Le poids du secret (2) Cela devenait un rituel, sa promenade indispensable. Il ne s’attardait pas, mais il passait. Parfois il était seul, parfois il y avait des curieux. Pas de flics. Il les…
(environ 25 minutes de lecture) IV – Un éléphant ça trompe Les résultats du labo parvinrent à Brive quatre jours après le transfert de « Martin » à Limoges. Ils indiquaient que le squelette retrouvé derrière la collégiale était celui…
(environ 20 minutes de lecture) II – Martin et ses congénères Même le silence demandé par le sous-préfet pour quelques jours ne fut pas respecté. Quand Chautard passa devant la maison de la presse du carrefour Cariven, le lendemain matin…
Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
Bonjour Pierre Yves . Je ne sais pourquoi ce matin une pulsion m’a poussée à te rechercher. Je suis arrivé sur ce blog et je m’y arrête pour te laisser ces quelques mots. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Telle l’océan qui monte et qui descend sur les côtes, elle peut être calme mais souvent tumultueuse et finir par séparer des êtres qu’elle a uni malgré eux. Telle est ma pensée ce matin inspirée par notre passé commun et tous les aléas et les bonheurs que nous avons connu respectivement chacun de notre côté..Je viens de m’abonner, tu reconnaîtras mon mail sans aucun doute. J’espère te lire très vite. Tes écrits m’aideront à combler les silences d’une vie qui ralentit. Bien à toi, Pierre Yves. Sylvie, l’inachevée.
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