Histoire du XXIe siècle – Deuxième partie (2025-2049), chapitre 3 : Les éléments déchaînés. Sous-chapitre D : Pollution de l’espace et Première Guerre des Étoiles

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D – Pollution de l’espace et Première Guerre des étoiles

On croyait que l’espace serait notre salut. L’ultime horizon. Le rêve de fuite devant une terre abîmée, trop étroite, trop chaude, trop imprévisible. Depuis longtemps, les transhumanistes avançaient leur logique imparable : puisque nous allons créer des hommes immortels, la terre ne suffira pas pour les accueillir, nous devons coloniser l’espace. Des pionniers comme Ray Kurzweil de Google, Nick Bostrom de l’Institut pour le futur de l’humanité d’Oxford, ou Elon Musk, fondateur de Starlink et Neuralink, avaient non sans talent donné le coup d’envoi de cette colonisation, au moins dans les esprits, ce qui était déjà une performance. 

À partir des années 2025, les projets d’exploration spatiale se multiplièrent comme jamais. Mars devint un objectif industriel, la lune une escale logistique. Les milliardaires, de plus en plus associés aux agences étatiques, s’affrontèrent à coups de lanceurs réutilisables, de stations orbitales privées, de bases lunaires imprimées en régolithe. Le nombre de lancements spatiaux fut multiplié par sept entre 2025 et 2040. Ils servaient pour les communications, pour la captation de l’énergie, pour l’exploitation des planètes, pour la surveillance de la terre… Cependant si les forages d’astéroïdes pour en extraire platine, nickel et hélium-3 se développèrent bel et bien au cours de ce deuxième quart de siècle, il fallut attendre le suivant pour voir la naissance des premiers enfants en microgravité, et donc l’apparition d’une nouvelle espèce, les spaciens, nous en parlerons quand le moment sera venu, dans notre troisième partie (2050-2074).

Mais ce qui ne tarda pas, et que l’on avait préféré ignorer le plus possible, ce furent les effets systémiques de cette frénésie spatiale. L’espace n’était pas vide ; il devint saturé. Le nombre de satellites en orbite terrestre basse passa de 8 000 en 2025 à 90 000 en 2040. À mesure qu’ils s’entassaient sur les mêmes couloirs orbitaux, les risques de collisions augmentèrent de façon exponentielle. Le syndrome de Kessler (au-delà d’une certain seuil, la pollution spatiale multiplie les heurts, donc les destructions, renforçant encore la pollution, qui finit par rendre impossible l’utilisation de satellites), longtemps relégué au rang d’alerte théorique, se réalisa par étapes. Les collisions se multiplièrent. En 2038, l’Inde perdit l’intégralité de son réseau de géolocalisation à la suite d’un enchaînement de chocs entre satellites commerciaux au-dessus de l’Océan Indien ; il en résulta, au sol, de gigantesques accidents et catastrophes, ainsi qu’une perturbation économique de plusieurs centaines de milliards de dollars. En 2043, un nuage de débris, né de la désorbitation ratée d’un satellite chinois de télécommunication, força l’évacuation en urgence de la station européenne EOS-9, qui fut finalement percutée et détruite deux semaines plus tard. Les quelques post-humains qui s’y trouvaient n’y survécurent bien sûr pas, mais le plus grave, si l’on peut dire, fut la perte de cette station, qui privait l’Europe d’un fondamental outil de défense. On n’avait donc pas besoin de guerre dans l’espace pour y subir des pertes : la pollution orbitale faisait déjà office d’arme redoutable.

Sur terre, cette course effrénée vers le ciel absorbait des quantités colossales de ressources. La conquête de l’espace exigeait des matériaux toujours plus rares et plus résistants : terres rares, tungstène, titane, iridium, scandium. Ces ressources, déjà sollicitées par la transition énergétique terrestre, connurent une flambée de prix qui ruina de nombreux programmes d’infrastructures. Des régions entières furent mises en coupe réglée : le nord du Pérou, le plateau du Katanga, les steppes du Kazakhstan, les hauts plateaux afghans. Là où les métaux dormaient dans le sol, on envoyait des drones foreurs, escortés de gardes privés. Les conflits dits « extractivistes » tuèrent plus que les fusées n’en sauvèrent.

Dans ce contexte, on tenta de se racheter par l’énergie. L’énergie solaire spatiale devint la grande promesse verte du milieu du siècle. Le concept, déjà ancien, consistait à placer en orbite géostationnaire de vastes panneaux photovoltaïques, capables de capter l’énergie solaire sans interruption : ni nuit, ni nuages, ni atmosphère pour en atténuer l’intensité. Cette énergie, convertie en micro-ondes ou en faisceaux laser, était ensuite transmise à des récepteurs terrestres, les « rectennas », qui la convertissaient de nouveau en électricité.

Sur le papier, c’était une solution miraculeuse. En 2031, le Japon testa avec succès un transfert de 1 MW depuis un satellite expérimental. Puis ce fut au tour de l’Europe en 2035, des Émirats, de la Californie. En 2041, près de 12 % de la production mondiale d’électricité dépendait des fermes solaires spatiales, principalement en orbite équatoriale. On stockait l’énergie reçue dans des batteries thermiques à sels fondus ou des volants d’inertie cryogéniques enterrés sous les stations. La stabilité du flux permettait un rendement énergétique bien supérieur à celui des installations solaires terrestres. On espérait ainsi compenser la variabilité chronique du réseau mondial, et stabiliser les mégapoles hyperconnectées. Capter l’énergie solaire, dont on disait que si l’on y parvenait les besoins de la terre seraient couverts pour une année, était un vieux rêve de l’humanité : il commençait à se transformer en réalité.

Mais là encore, avant même que l’on parvienne à maîtriser le feu du soleil, les effets secondaires ne tardèrent pas. Certaines zones de réception, soumises à des faisceaux intenses et réguliers, virent leur équilibre climatique local perturbé. En Afrique de l’Est, les stations installées sur les hauts plateaux d’Éthiopie provoquèrent des phénomènes thermiques localisés : évaporation prématurée des sols, mortalité végétale, disparition d’insectes pollinisateurs. À Oman, plusieurs rapports internes signalèrent des troubles nerveux, des céphalées chroniques et des altérations électroencéphalographiques chez les ouvriers travaillant à proximité des rectennas captant et transformant l’énergie solaire. Les autorités démentirent tout lien avec les arrivées et départs énergétiques, mais les témoignages s’accumulèrent.

Triste ironie : la conquête spatiale, promue pour soulager la terre de sa surexploitation, devint une cause marginale mais croissante de sa dégradation. Les lancements de fusées – malgré les progrès réalisés avec les ergols liquides et les réacteurs hybrides – continuèrent de libérer dans la haute atmosphère des substances polluantes : suies de carbone, oxydes d’aluminium, perfluorocarbures. Ces particules, injectées au-delà de la troposphère, perturbaient la formation des nuages, modifiaient la circulation atmosphérique et affaiblissaient localement la couche d’ozone. En 2045, un rapport de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, États-Unis) estima que si les lancements représentaient moins de 1 % des émissions mondiales, leur « forçage radiatif » dans certaines régions (notamment les pôles) atteignait 4 à 5 % du total.

L’espace suscitait tant de convoitises et comprenait tant de risques qu’un méga-conflit, probable, devint inévitable. Avant de raconter ce conflit, je voudrais rappeler quelles armes fourbissaient les parties en présence avant qu’il n’éclate :

– les micro-satellites tueurs (ou “parasites”). Dès 2030, les grandes puissances mirent au point des engins de moins de 20 kilos, capables de s’amarrer à un satellite adverse pour en perturber le fonctionnement : brouillage directionnel, micro-destruction de circuits, piratage logiciel, ou simple sabotage mécanique (pour gêner un gyroscope, masquer un capteur solaire). La Chine fut pionnière dans ce domaine, avec le programme MinLong. Les États-Unis suivirent avec les modules Fangs, embarqués clandestinement dans les lancements commerciaux ;

– les débris orbitaux comme arme passive. Toute destruction en orbite génère des fragments. Certains États utilisèrent cette propriété pour saturer volontairement des orbites précises (LEO et MEO notamment) et interdire leur usage. On parla alors de zones Kessler délibérées. En 2039, l’orbite terrestre moyenne fut temporairement rendue inutilisable autour de 18 000 km d’altitude, bloquant les services de navigation mondiale pendant près de 72 heures. Les passagers de 64 avions ne s’en remirent jamais ;

– l’électromagnétisme offensif. Des drones stratosphériques, pilotés à distance, furent utilisés pour projeter des impulsions électromagnétiques ciblées vers les antennes de réception des satellites, via des focalisations de micro-ondes. Ce type d’attaque permit de désactiver temporairement plusieurs systèmes d’imagerie militaire. Certains systèmes plus avancés utilisaient même des impulsions laser pulsées à haute fréquence ;

– la propulsion nucléaire discrète. Dès 2035, plusieurs satellites expérimentaux chinois et russes utilisèrent une propulsion ionique assistée par micro-générateur nucléaire, permettant des manœuvres orbitales rapides et imprévisibles. Cela leur conférait un net avantage stratégique. L’ONU tenta de faire adopter un traité interdisant le nucléaire en orbite, sans succès. L’accusation portée par les États-Unis en 2040, selon laquelle un de ces satellites aurait explosé en orbite volontairement pour générer un « rideau de particules », ne fut jamais prouvée ;

– les satellites fantômes.De nombreuses « unités inactives » furent détectées, inertes, silencieuses, mais suspectées d’être en réalité des bases de relais, d’écoute ou d’attaque dormantes. On parla alors de « satellites zombies », semblables à des mines orbitales, attendant un signal d’activation.

On voit donc assez bien la puissance potentiellement dévastatrice de ces armes, qui, paradoxalement, bien que très lointaines pouvaient produire des effets considérables sur les petits terriens.

J’en viens donc au conflit que je voulais rappeler, parce qu’il marqua l’histoire de la post-humanité, par sa localisation d’une part, ses conséquences géopolitiques d’autre part. Ce ne fut pas une guerre au sens classique du terme. Il n’y eut ni tranchées ni batailles rangées, pas même de missiles lancés vers la terre ou de la terre. Et pourtant, ce conflit invisible changea le cours de l’histoire : la première guerre orbitale opposa la Chine et les États-Unis entre 2037 et 2042.

Tout avait commencé bien plus tôt, dans les années 2020, avec l’augmentation exponentielle des satellites en orbite basse, je l’ai rappelé. L’économie mondiale dépendait déjà, pour la navigation, la communication, la météorologie, l’imagerie agricole, de constellations gérées par une poignée d’États – et par deux géants industriels : SpaceX pour les États-Unis, CASC (China Aerospace Science and technology Corporation) pour la Chine. Parenthèses : la Russie, après l’effondrement de la dictature de Poutine en 2030, était trop affaiblie par les guerres qu’elle avait elle-même déclenchées pour prétendre rivaliser avec les deux géants.

À partir de 2032, la rivalité entre Chine et USA devint ouverte : chaque pays multipliait les lancements, avec des satellites de plus en plus polyvalents, plus difficiles à identifier, capables à la fois de communications civiles et de surveillance militaire. Des satellites espions furent détruits en orbite par des lasers embarqués sur des drones stratosphériques, testés d’abord au-dessus de l’océan Pacifique.

Le point de rupture eut lieu en juillet 2037, lorsqu’un incident majeur – jamais élucidé – entraîna la perte soudaine de 43 satellites américains dans la constellation Starlink Orbital Grid. L’administration américaine accusa Pékin d’avoir utilisé un satellite kamikaze, bourré d’explosifs directionnels, pour provoquer une réaction en chaîne. La Chine nia. Washington riposta tout de même une semaine plus tard en désactivant par brouillage l’ensemble du réseau Beidou au-dessus de l’Asie centrale. Privés de système de navigation, des dizaines d’avions civils se posèrent ou s’écrasèrent là où ils purent. Des satellites perdirent tout lien avec un quelconque contrôle et s’égayèrent dans l’espace, non sans carambolages aux conséquences fâcheuses. Le monde comprit que l’espace était désormais un théâtre de guerre.

Entre 2038 et 2042, ce fut une succession d’attaques et de contre-attaques dans l’espace. Pas de soldats, pas de troupes. Juste des signaux, des interférences, des objets discrets largués dans l’orbite d’un adversaire, capables de pulvériser, par simple contact à haute vitesse, une antenne ou un panneau solaire.

La guerre se généralisa et bientôt le monde entier fut touché. Car la perte de contrôle d’un nombre croissant de satellites, qu’elle soit due à des attaques ciblées, des collisions délibérées ou des dysfonctionnements liés aux débris orbitaux, provoqua un enchaînement de conséquences gravissimes sur terre. En 2039, après la neutralisation simultanée de quatre satellites géostationnaires de navigation, l’ensemble du système GNSS mondial fut désynchronisé durant plusieurs heures : les réseaux de livraison automatisée cessèrent de fonctionner, les trains à grande vitesse ralentirent en urgence, et des avions en approche furent déroutés ou forcés d’atterrir à vue. Les effets ne furent pas que techniques : dans plusieurs grandes métropoles, l’absence soudaine de signal de paiement sans contact déclencha des mouvements de foule dans les supermarchés et les stations-service. À Lagos, une rumeur d’attaque électromagnétique fit s’effondrer l’économie locale en moins d’une demi-journée. Et Wall Street connut des chutes spectaculaires (–34 % pour le seul mois de mai 2040) qui ruinèrent nombre d’épargnants et de banques. 

Le blackout le plus critique survint en octobre 2041, lorsque l’interruption des satellites météorologiques empêcha l’alerte précoce d’un cyclone sur la côte du Bangladesh : 380 000 personnes périrent, un désastre humanitaire qui aurait pu être évité. À cela s’ajouta l’impossibilité croissante de coordonner les secours en zone de conflit ou de catastrophe naturelle, les systèmes de cartographie en temps réel étant devenus inopérants. Pire encore, la perte de satellites d’observation climatique ralentit la modélisation des trajectoires de sécheresse et de montée des eaux, condamnant certaines zones littorales à une submersion imprévue. En avril 2042, un satellite médical de coordination de l’OMS fut détruit en orbite : 300 millions de patients en Afrique perdirent le suivi de leurs traitements, ce qui provoqua des millions de morts prématurées. Etc. 

La société numérique, trop vite construite sur une infrastructure spatiale invisible et supposée infaillible, redécouvrit brutalement sa vulnérabilité : sans satellites, les données se taisaient, les machines se perdaient, les humains étaient aveugles.

Si la guerre proprement dite entre Chine et USA cessa fin 2042, les conséquences géostratégiques ne s’effacèrent pas du jour au lendemain. 

D’un point de vue technologique, des milliers de milliards de dollars durent être trouvés pour reconstruire ce qui avait été cassé, ce qui prit plusieurs années. Certains pays en profitèrent pour s’autonomiser. L’Inde, notamment, profita de la rivalité sino-américaine pour affirmer son indépendance spatiale ; Israël, le Brésil et le Japon mirent au point des constellations autonomes, miniaturisées, et surtout invulnérables au brouillage (réseau MimosaNet, basé sur des photons intriqués). La conséquence la plus marquante fut le basculement technologique vers l’énergie solaire orbitale : les grands pays, craignant la dépendance aux systèmes vulnérables, développèrent des stations solaires géantes en orbite géostationnaire, capables de transmettre de l’énergie par micro-ondes concentrées. Le projet chinois Helios X, couplé à un miroir solaire de 2 kilomètres de diamètre, entra en service en 2044. Il fournissait de quoi alimenter une ville de 5 millions d’habitants – et fut immédiatement considéré comme une arme potentielle. Les États-Unis ripostèrent avec leur programme Solar Fortress, déclenchant une nouvelle course… cette fois pour capter le soleil avant les autres.

Les conséquences de la Première Guerre des étoiles ne furent pas moindres d’un point de vue géo, ou spatio, politique. L’ONU, déjà affaiblie, ne put imposer ni arbitrage, ni sanctions. Le traité de l’espace de 1967 avait été déclaré obsolète par la Chine et les États-Unis en 2039. L’Europe, l’Inde et le Canada tentèrent alors de créer une Agence de Médiation Orbitaire indépendante, qui ne parvint jamais à s’imposer.

Face à la bipolarisation, de nouvelles alliances virent le jour. L’Inde, le Japon, la Corée du Sud, Singapour et l’Indonésie formèrent l’alliance Pan-Asia Orbital Pact pour garantir leur autonomie en orbite. L’Union Africaine lança en 2045 la première constellation satellitaire 100 % africaine (AfriSky), alimentée par des stations solaires au sol et un système d’interconnexion avec les ballons stratosphériques.

Les orbites autrefois réservées à des usages civils devinrent, elles aussi, des zones de tension. Plusieurs pays installèrent des stations de surveillance permanente dans l’orbite géostationnaire, capables de désactiver à distance tout satellite non reconnu. L’espace devint littéralement un territoire à défendre. Des sociétés comme SpaceX, Blue Origin, CASIC ou OneWeb furent accusées de servir de paravents à des actions d’espionnage ou de déstabilisation. En 2040, plusieurs pays exigèrent que les lancements privés soient placés sous contrôle d’organismes publics internationaux, ce qui provoqua un effondrement partiel du marché spatial commercial.

L’un des enseignements stratégiques majeurs fut la course à l’autonomie énergétique par l’espace. Les premières stations solaires orbitant à 36 000 km devinrent de nouveaux centres de pouvoir. En 2046, trois d’entre elles furent officiellement qualifiées de cibles stratégiques à protéger militairement – ce qui revenait à admettre qu’une guerre future pourrait être menée non pas pour du territoire terrestre, mais pour des stations énergétiques suspendues dans le vide.

L’espace n’était plus un ailleurs ; il était une excroissance terrestre projetée au-dessus de nos têtes, mais qui continuait de polluer, de diviser, de tuer. D’organiser aussi, ne l’oublions pas. Mais on reproduisait dans l’espace ce que l’on avait fait sur la terre : on abusait au lieu de protéger et de préparer. On n’avait pas quitté la Terre : on l’avait emportée avec soi.

(ainsi s’achève le chapitre 3 – Les éléments déchainés – de la 2e partie de mon Histoire du XXIe siècle 2025–2049, Les drames de la surpopulation. Je vous proposerai le 4e chapitre de cette 2e partie – Les machines au pouvoir – en novembre et décembre 2025).

4 commentaires

  1. Il est remarquable de voir la technicité de ce texte. Pour un auteur littéraire, c’est fort et ça souligne la culture et le travail documentaire sous-jacent.

    J’imagine un lecteur à la fin de ce siècle. Il se dira peut-être : « Ici l’auteur s’est planté, mais là : quel flair ! Il avait vu juste. »

    Attendre novembre pour connaître l’avenir du pire, est-ce concevable ?

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    1. Merci, cher Jean-Claude, de tes lectures rigoureuses et de tes commentaires avisés à propos de ma tentative d’Histoire du XXIe siècle. Le travail est lourd en amont, tu as raison, mais enthousiasmant et fruit de décennies de lectures et synthèses sur notre monde comme il va. À bientôt pour la suite.

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