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Dis, as-tu vu quelle clarté fond sur la ville ?
Blanche est la lumière de ces jours de grand froid,
Un brouillard opportun se retient immobile,
Qui s’interpose entre le soleil et les toits.
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As-tu vu la masse des dômes alentour,
Ces sommets si ronds qui se baignent dans la brume ?
Le temps s’est figé dans le creux de leurs corps lourds
Il respire un moment l’air pur que l’eau parfume.
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Étrange cité bien cachée par ses volumes
Sous la ouate s’offre le marteau à l’enclume
Mais de l’activité on ne perçoit plus rien.
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Les cœurs blancs et noirs gèlent en attendant les trains.
Mes yeux trop hauts ne voient qu’une enveloppe, et toi ?
La nuit réunira les transis dans ses bras.
Un genre littéraire inhabituel sur ce site et une œuvre intéressante au delà de l’exercice de virtuosité du sonnet. L’art de créer un univers d’émotion et de sens avec simplement quelques mots bien agencés.
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plus je la relis plus jnen découvre les saveurs et les subtilités. Merci et bonne année
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La poésie: une autre facette de votre talent.
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